Financement travaux

Sommaire

Vous envisagez des travaux dans votre logement et vous vous demandez comment alléger la note fiscale ? La question du crédit d'impôt travaux est l'une des plus posées par les propriétaires en France. La fiscalité des travaux a profondément évolué ces dernières années : certains dispositifs ont disparu, d'autres ont émergé, et le paysage des aides reste complexe à déchiffrer. Ce guide fait le point sur tous les mécanismes encore actifs en 2026 — crédit d'impôt, déduction des revenus fonciers, TVA réduite — pour que vous puissiez optimiser chaque euro investi dans votre bien immobilier.

L'essentiel
  • Le CITE (Crédit d'Impôt pour la Transition Énergétique) a été supprimé le 1er janvier 2021 et remplacé par MaPrimeRénov'.
  • Un crédit d'impôt de 25 % subsiste pour les travaux d'adaptation du logement à la perte d'autonomie ou au handicap.
  • Les propriétaires bailleurs peuvent déduire leurs travaux de leurs revenus fonciers via le mécanisme du déficit foncier.
  • La TVA à taux réduit (5,5 % ou 10 %) s'applique à de nombreux travaux de rénovation.
  • L'Éco-PTZ permet de financer jusqu'à 50 000 € de travaux de rénovation énergétique sans intérêts.

Crédit d'impôt travaux : de quoi parle-t-on ? 

Avant d'entrer dans le vif du sujet, une précision s'impose : crédit d'impôt, réduction d'impôt et déduction fiscale sont trois mécanismes différents.

  • Un crédit d'impôt est une somme déduite directement de l'impôt dû. Si le montant du crédit dépasse celui de votre impôt, vous recevez la différence sous forme de remboursement. C'est l'avantage le plus puissant.
  • Une réduction d'impôt diminue elle aussi l'impôt dû, mais sans remboursement si votre impôt est inférieur au montant de la réduction.
  • Une déduction fiscale (comme pour les revenus fonciers) réduit votre base imposable, et donc indirectement votre impôt. Son impact dépend de votre taux marginal d'imposition.

Pour les travaux, ces trois mécanismes coexistent en 2026, selon la nature des travaux et votre situation.

Tableau récapitulatif des dispositifs 

Dispositif Nature de l'avantage Travaux concernés Taux / Montant Conditions clés
Crédit d'impôt adaptation Crédit d'impôt Adaptation au handicap / perte d'autonomie 25 % (plafonné) Revenus intermédiaires, 60 ans+ ou handicap ≥ 50 %
Crédit d'impôt PPRT Crédit d'impôt Prévention risques technologiques Variable Logement en zone PPRT
Déficit foncier Déduction revenus fonciers Entretien, réparation, amélioration (bien locatif) Selon TMI Régime réel, bien en location
TVA à 5,5 % Aide directe sur facture Rénovation énergétique Taux réduit Logement > 2 ans, artisan RGE
TVA à 10 % Aide directe sur facture Rénovation, entretien courant Taux intermédiaire Logement > 2 ans, professionnel
Éco-PTZ Prêt sans intérêts Rénovation énergétique Jusqu'à 50 000 € / 20 ans Résidence principale, artisan RGE
MaPrimeRénov' Subvention directe Rénovation énergétique Variable selon revenus Résidence principale, artisan RGE
CEE Prime énergie Économies d'énergie Variable Demande avant signature du devis
Loi Malraux Réduction d'impôt Restauration immeuble ancien Jusqu'à 30 % Secteur patrimonial, location nue
Loi Denormandie Réduction d'impôt Rénovation logement ancien locatif Selon durée de location Communes éligibles, travaux ≥ 25 % du coût total

Quel crédit d'impôt travaux existe encore en 2026 ?

Deux dispositifs de crédit d'impôt demeurent actifs pour les travaux réalisés dans votre résidence principale.

Le crédit d'impôt pour travaux d'adaptation du logement

C'est le principal crédit d'impôt travaux encore en vigueur en 2026. Il concerne les dépenses engagées pour adapter votre logement à la perte d'autonomie liée à l'âge ou au handicap.

Qui peut en bénéficier ?

Ce crédit d'impôt est désormais réservé aux foyers aux revenus intermédiaires. Les ménages modestes et très modestes doivent se tourner vers MaPrimeAdapt', qui les remplace pour cette catégorie de revenus. Ces deux dispositifs ne sont pas cumulables.

Pour y être éligible, vous devez remplir l'une des deux conditions suivantes :

  • Avoir 60 ans ou plus et présenter une perte d'autonomie classée dans les groupes 1 à 4 de la grille AGGIR (Autonomie Gérontologie Groupe Iso Ressources) ;
  • Présenter un taux d'incapacité d'au moins 50 %, reconnu par la Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH).

Quel taux et quels plafonds ?

Le taux du crédit d'impôt est fixé à 25 % du montant des dépenses engagées, dans les limites suivantes :

Situation du foyer Plafond de dépenses Crédit d'impôt maximum
Personne seule 5 000 € 1 250 €
Couple (déclaration commune) 10 000 € 2 500 €
Majoration par personne à charge + 400 € + 100 €

Quels travaux sont éligibles ?

Les travaux d'adaptation du logement concernent l'installation d'équipements sanitaires adaptés ou d'équipements de sécurité et d'accessibilité, parmi lesquels :

  • WC surélevés ou avec système lavage/séchage intégré ;
  • Lavabos et éviers à hauteur réglable ;
  • Siège de douche mural, cabines de douche aux dimensions adaptées aux personnes à mobilité réduite ;
  • Barres d'appui et de maintien ;
  • Volets roulants électriques, poignées de portes adaptées ;
  • Revêtements de sol antidérapants ;
  • Appareils élévateurs verticaux pour personnes invalides ;
  • Portes coulissantes.
Attention

Condition importante : les équipements et les travaux doivent être fournis et installés par une même entreprise.

Quand déclarer ces travaux ?

Les travaux réalisés en 2025 se déclarent en 2026, via le formulaire 2042-RICI (Réductions et Crédits d'Impôt). Conservez précieusement toutes vos factures : l'administration peut vous les réclamer jusqu'à trois ans après la déclaration.

Le crédit d'impôt pour travaux de prévention des risques technologiques

Moins connu, ce dispositif concerne les propriétaires dont le logement est situé dans le périmètre d'un Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT). Les dépenses de diagnostic préalable et de travaux prescrits par ce plan ouvrent droit à un crédit d'impôt, calculé sur une période pluriannuelle de cinq années consécutives.

La déclaration s'effectue via les cases 7WL (résidence principale) et 7WR (logement en location) du formulaire 2042 RICI.

Comment sécuriser la chambre d'une personne âgée ?

Travaux déductibles des revenus fonciers : le déficit foncier 

Si vous êtes propriétaire bailleur, la logique fiscale est différente : vous ne bénéficiez pas d'un crédit d'impôt, mais vous pouvez déduire le coût de certains travaux de vos revenus fonciers, ce qui réduit votre base imposable.

Quels travaux sont déductibles des revenus fonciers ?

Tous les travaux ne sont pas logés à la même enseigne. La fiscalité distingue trois grandes catégories :

  • Les dépenses d'entretien et de réparation sont déductibles. Elles visent à maintenir l'immeuble en bon état sans en modifier la consistance, ni lui apporter des éléments nouveaux. Exemples : ravalement de façade, réfection de toiture, remise en état d'une installation électrique ou de chauffage, traitement contre les insectes xylophages.
  • Les dépenses d'amélioration sont également déductibles pour les immeubles d'habitation. Elles apportent un surcroît de confort ou une modernisation sans toucher à la structure de l'immeuble. Exemples : installation du chauffage central, remplacement de fenêtres, réfection d'installations sanitaires, travaux d'amélioration de la performance énergétique.
  • Les dépenses d'agrandissement, de construction et de reconstruction ne sont en revanche pas déductibles des revenus fonciers. Elles modifient la consistance ou le volume habitable du bien.

Exception : dans un local commercial ou professionnel, seuls les travaux permettant l'accueil des personnes à mobilité réduite ou la protection contre l'amiante sont déductibles.

Comment fonctionne le déficit foncier ?

Quand vos charges déductibles (dont les travaux) dépassent vos revenus fonciers, vous créez un déficit foncier. Ce déficit est imputable sur votre revenu global à hauteur de 10 700 € par an (plafond ordinaire). Le surplus est reportable sur vos revenus fonciers des dix années suivantes.

Ce mécanisme est particulièrement intéressant pour les propriétaires réalisant des travaux de rénovation importants dans un bien locatif, car il peut significativement réduire l'impôt sur le revenu global.

Travaux en copropriété

Si votre bien loué se trouve dans un immeuble en copropriété, vous pouvez déduire les provisions versées au syndic correspondant aux dépenses d'entretien, de réparation et d'amélioration des parties communes. La déclaration s'effectue via la déclaration de revenus fonciers n°2044.

Quelles étapes pour rénover en copropriété ?

Dispositifs d'investissement locatif avec travaux

Plusieurs dispositifs spécifiques permettent de bénéficier d'une réduction d'impôt en investissant dans l'immobilier avec travaux :

  • La loi Denormandie encourage la rénovation de logements anciens situés dans les communes du programme « Action cœur de ville ». Pour bénéficier d'une réduction d'impôt, les travaux doivent représenter au moins 25 % du coût total de l'opération et améliorer la performance énergétique du logement d'au moins 20 % (30 % pour les logements individuels).
  • La loi Malraux s'adresse aux propriétaires d'immeubles anciens situés dans des secteurs patrimoniaux remarquables (PSMV). Elle permet une réduction d'impôt allant jusqu'à 30 % des dépenses de restauration, à condition que les travaux portent sur l'intégralité du bâtiment et que le bien soit mis en location nue.
  • La loi Monuments Historiques permet de déduire l'intégralité des charges de restauration et d'entretien d'un bien classé ou inscrit, sans plafond. Si les charges excèdent les revenus fonciers, le déficit est imputable sur le revenu global sans limitation.

TVA à taux réduit sur les travaux : 5,5 % ou 10 % ?

La TVA à taux réduit est une aide immédiate, visible directement sur votre facture d'artisan. Elle ne passe pas par la déclaration d'impôts, mais représente une économie substantielle par rapport au taux normal de 20 %.

Deux taux réduits s'appliquent aux travaux, selon leur nature :

TVA à 5,5 % : la rénovation énergétique

Conformément à l'article 278-0 bis du CGI, le taux de TVA à 5,5 % s'applique aux travaux d'amélioration de la performance énergétique et aux travaux induits directement liés. Sont concernés notamment :

  • L'isolation thermique des murs, toitures et planchers ;
  • L'isolation des parois vitrées (fenêtres, portes-fenêtres) ;
  • La pose d'une pompe à chaleur ;
  • L'installation d'un système de ventilation mécanique contrôlée (VMC) à flux autoréglables ou hygroréglables ;
  • Les équipements utilisant des énergies renouvelables (panneaux solaires thermiques, chauffe-eau thermodynamique…) ;
  • Les équipements de régulation de chauffage.

Ce taux couvre à la fois les matériaux et la main-d'œuvre.

TVA à 10 % : les travaux de rénovation courants

Conformément à l'article 279-0 bis du CGI, le taux de TVA à 10 % s'applique aux travaux d'amélioration, de transformation, d'aménagement et d'entretien ne relevant pas de la rénovation énergétique. Cela inclut la peinture, le carrelage, le remplacement de revêtements de sol, les travaux de plomberie hors performance énergétique, etc.

Conditions pour bénéficier de la TVA réduite

Pour prétendre à l'un ou l'autre de ces taux, deux conditions doivent être réunies :

  1. Le logement doit être achevé depuis plus de 2 ans ;
  2. Les travaux doivent être réalisés par un professionnel (entreprise ou artisan) qui facture directement le client.

Attention : la TVA réduite ne s'applique pas aux travaux réalisés dans des locaux à usage autre que l'habitation, ni aux travaux d'aménagement des espaces verts.

L'Éco-PTZ : le prêt à taux zéro pour financer vos travaux 

L'Éco-Prêt à Taux Zéro (Éco-PTZ) n'est pas un crédit d'impôt, mais un prêt bancaire à taux d'intérêt nul. Il permet de financer des travaux de rénovation énergétique sans payer d'intérêts, ce qui représente une économie significative sur la durée.

Caractéristiques du dispositif en 2026 :

  • Montant maximum : 50 000 €
  • Durée de remboursement : jusqu'à 15 ans (jusqu'à 20 ans pour une rénovation globale ou reste à charge MPR)
  • Conditions de revenus : aucune (le prêt est accordé selon la capacité de remboursement)
  • Cumulable avec MaPrimeRénov'

L'Éco-PTZ finance les travaux d'isolation (toiture, murs, parois vitrées, planchers bas), l'installation ou le remplacement de systèmes de chauffage ou de production d'eau chaude sanitaire, et les équipements d'énergie renouvelable.

Conditions d'éligibilité du logement :

  • Être une résidence principale ;
  • Avoir été achevé depuis au moins 2 ans ;
  • Les travaux doivent être réalisés par un artisan labellisé RGE (Reconnu Garant de l'Environnement).

La demande s'effectue directement auprès de votre banque, sur la base de la notification d'accord MaPrimeRénov' délivrée par l'Anah.

Les autres aides cumulables avec vos avantages fiscaux

MaPrimeRénov'

Depuis le 1er janvier 2021, MaPrimeRénov' est le dispositif central de soutien à la rénovation énergétique. Cette aide directe, versée par l'Anah, n'est pas un crédit d'impôt mais une subvention. Son montant varie selon les revenus du foyer et la nature des travaux.

Deux parcours coexistent :

  • MaPrimeRénov' Parcours par geste finance les travaux de ventilation et de chauffage réalisés individuellement. Parmi les travaux éligibles : isolation des combles, remplacement d'une chaudière fioul par une pompe à chaleur air-eau, installation d'une VMC double flux, pose de panneaux solaires thermiques, enlèvement d'une cuve à fioul...
  • MaPrimeRénov' Parcours accompagné (ou Rénovation d'ampleur) finance les projets de rénovation globale permettant un gain d'au moins deux étiquettes énergétiques. Un accompagnateur Mon Accompagnateur Rénov' (MAR) est obligatoire pour ce parcours.

MaPrimeRénov' est cumulable avec l'Éco-PTZ, les aides des collectivités locales, les subventions des caisses de retraite et, sous certaines conditions, les certificats d'économies d'énergie (CEE).

Exclusions et changements importants en 2026

Le dispositif MaPrimeRénov' a connu des évolutions significatives au 1er janvier 2026 :

Travaux retirés du parcours par geste :

  • L'isolation des murs (par l'intérieur et par l'extérieur) n'est plus finançable en parcours par geste. Elle reste éligible uniquement dans le cadre de la rénovation d'ampleur.
  • Les chaudières biomasse (à granulés et à bûches) ne sont plus finançables en parcours par geste. Elles restent éligibles à la prime CEE Coup de pouce Chauffage.

Modifications du parcours accompagné :

  • Le bonus « sortie de passoire » (+10 %) qui s'ajoutait au taux de subvention est supprimé.
  • Le plafond à 70 000 € HT pour un saut de 4 classes n'existe plus. Les plafonds sont désormais fixés à 30 000 € HT pour un gain de 2 classes DPE et 40 000 € HT pour un gain de 3 classes ou plus.
  • Les taux de subvention sont revus à la baisse pour les profils violet (45 %, contre 50 % auparavant) et rose (10 %, contre 30 % auparavant).

Nouvelle obligation procédurale :

  • Un rendez-vous préalable avec un conseiller France Rénov' est obligatoire avant tout dépôt de dossier en rénovation d'ampleur — gratuit sur france-renov.gouv.fr ou au 0 808 800 700.

Anticipez les délais : en 2026, l'instruction des dossiers prend plusieurs mois. Déposez votre demande avant le démarrage des travaux.

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Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE)

Les CEE sont des primes versées par les fournisseurs d'énergie (EDF, TotalEnergies, Engie…) en contrepartie de travaux d'économie d'énergie. Leur montant varie selon le type de travaux, la localisation du logement et les ressources du foyer. Ils sont cumulables avec MaPrimeRénov'.

Important : la demande de CEE doit être effectuée avant la signature du devis.

MaPrimeAdapt'

Lancée en 2024, MaPrimeAdapt' s'adresse aux foyers modestes et très modestes souhaitant adapter leur logement à la perte d'autonomie ou au handicap. Elle remplace pour ces ménages le crédit d'impôt travaux d'adaptation, avec lequel elle n'est pas cumulable.

Comment déclarer vos travaux aux impôts ? 

Pour le crédit d'impôt travaux d'adaptation

Les travaux réalisés en 2025 doivent être déclarés en 2026, dans la déclaration de revenus. Le document à compléter est le formulaire 2042-RICI (Réductions et Crédits d'Impôt). Indiquez le montant TTC des dépenses engagées ainsi que le détail des équipements installés.

Vous n'avez pas à joindre les factures à votre déclaration, mais vous devez les conserver pendant 3 ans en cas de contrôle fiscal. Ces factures doivent mentionner la nature des travaux et la qualification RGE de l'entreprise si applicable.

Pour la déduction des travaux sur revenus fonciers

Les charges déductibles (dont les travaux) sont à reporter sur la déclaration de revenus fonciers n°2044, si vous êtes au régime réel. Indiquez le montant des dépenses par catégorie (entretien, réparation, amélioration). Le déficit foncier éventuel se reporte automatiquement sur votre déclaration principale 2042.

Cas particulier des couples à déclarations séparées

En cas de déclarations de revenus séparées, il est possible de déclarer des travaux sur deux déclarations différentes, à condition que les deux noms figurent sur la facture ou que chacun dispose d'une facture à son nom. Chaque déclarant ne mentionne que la somme qu'il a effectivement réglée.

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FAQ : Les questions que vous vous posez

Le crédit d'impôt pour la transition énergétique existe-t-il encore en 2026 ?

Non. Le CITE a été définitivement supprimé le 1er janvier 2021. Les propriétaires souhaitant financer des travaux de rénovation énergétique dans leur résidence principale doivent désormais se tourner vers MaPrimeRénov', qui remplace ce crédit d'impôt sous la forme d'une aide directe versée par l'Anah.

Quels travaux donnent encore droit à un crédit d'impôt en 2026 ?

En 2026, le seul crédit d'impôt travaux accessible à la majorité des propriétaires occupants est celui destiné à l'adaptation du logement à la perte d'autonomie ou au handicap (taux de 25 %, sous conditions de revenus et de situation). Les travaux prescrits dans le cadre d'un PPRT ouvrent aussi droit à un crédit d'impôt, mais pour un public très restreint.

Les travaux d'isolation sont-ils déductibles des impôts ?

Oui, mais pas sous forme de crédit d'impôt. Les travaux d'isolation dans un bien locatif sont déductibles des revenus fonciers (régime réel). Dans une résidence principale, ils peuvent bénéficier d'une TVA à 5,5 % et de MaPrimeRénov', mais ne donnent plus droit à un crédit d'impôt sur le revenu.

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